États-Unis : la ministre de l’Education Betsy Devos vient de démissionner


L’administration Trump. La ministre de l’Education Betsy Devos vient de démissionner. C’était pourtant l’une de rares, en poste, depuis le début du mandat du président républicain.

Publicités

La secrétaire d’Etat aux Transports, qui est aussi l’épouse du chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell, avait déjà jeté l’éponge jeudi.

Toutes deux se disent troublées et choquées par l’assaut des partisans de Donald Trump contre le Capitole, mercredi, à Washington. « Il est indéniable que votre rhétorique a eu un impact sur la situation » lançait, jeudi, la ministre de l’Education contre le locataire de la Maison-Blanche.

« Ce qui s’est produit au Capitole était une insurrection contre les Etats-Unis, incitée par le président », a tancé le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer. Il « ne peut pas rester au pouvoir un jour de plus ».

En écho, Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, a estimé que démettre Donald Trump était une « urgence de la plus haute importance ».

Ils ont exhorté le vice-président Mike Pence à déclarer, avec une majorité du gouvernement, que Donald Trump était « inapte » à remplir ses fonctions, sur la base du 25e amendement de la Constitution. De son côté, le président élu Joe Biden dénonce : « une foule d’émeutiers, des insurgés, des terroristes intérieurs.

Si ça avait été un groupe de manifestants « Black Lives Matter », ils auraient été traités très différemment de la foule de voyous qui a pris d’assaut le Capitole. Nous savons que tous que c’est vrai et c’est inacceptable. J’aimerais que l’on puisse dire « on ne l’a pas vu venir » mais c’est faux ».

Joe Biden estime que la journée de mercredi « n’a été que le point culminant des attaques incessantes de Donald Trump. Ces quatre dernières années, nous avons eu un président qui a montré clairement son mépris pour notre démocratie, notre constitution, dans tout ce qu’il a fait ».

Donald Trump, accusé par Joe Biden d’avoir miné la démocratie, a lancé un rare appel à la « réconciliation », condamnant « une attaque odieuse » sur le Capitole. Pourquoi ce changement de ton ? La menace de destitution peut-elle se réaliser ? Et que sait-on des pro-Trump qui ont fait vacillé la démocratie et la sécurité à Washington ? Analyse complète de Grégory Philipps.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.